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Liste des cas traités avec l'argent colloidal entre 5ppm et 15 ppm

Abcès
Acné
Allergies
Amygdales
Angines (maux de gorge)
Animaux :
Aphtes
Arthrite
Asthme
Blessures, plaies
Borréliose

Bronchite
Brûlures :
Coups de soleil
Cancer
Candida albicans
Cellulite
Colite
Conjonctivite
Crohn (maladie de)
Cuir chevelu
Dents
Diarrhée
Eczéma
Estomac (infection)
Fibromyalgie
Gale
Hépatite C
Herpès
Hidrosadénite
HIV/Sida
Infections
Inflammation
Intoxication alimentaire
Kystes
Levures (infection)
Lyme (maladie de)
Moisissures
Le mortellaro

Mycoses
Pancréatite
Peau
Pellicules
Pied d'athlète
Pneumonie
Reins (infection)
Rhumes et grippes
Rosacée
Saignements
Salmonellose
Sclérose en plaques
Sida
Sinus, sinusite
Staphilocoque
Stérilité
Teigne
Tumeur
Varicelle
Verrues
Vessie (infection)
Voies respiratoires (infection)
Voies urinaires (infection)
Zona
Listes d'affections diverses
Etc.



Historique de l'argent (colloïdal)

 

L'usage médical de l'argent est lui aussi l'héritier d'une longue tradition. Les Macédoniens plaçaient des plaques en argent sur les blessures pour aider à leur cicatrisation. Vers 400 avant J.C., Hippocrate enseignait que la fleur d'argent (poudre extra-fine) cicatrisait les blessures ulcérées. En 69 avant J.C., le nitrate d'argent figurait dans la pharmacopée romaine. En 78, Pline l'Ancien écrit dans son Histoire naturelle que l'argent possède des propriétés thérapeutiques et se révèle « très efficace dans la cicatrisation des blessures quand il est incorporé aux plâtres. » Gerber (702-765), musulman fondateur d'une école associant astrologie et alchimie, rapporte que le nitrate d'argent possède des propriétés thérapeutiques.

Les médecins chinois et asiatiques utilisaient l'argent dans la fabrication de toniquesà base de plantes, ainsi que pour traiter infections, suppurations chroniques, blessures septiques, fièvres et sinusites. L'argent est toujours utilisé dans la médecine traditionnelle indienne (ayurvédique), entre autres pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.


Avicenne (980-1037), médecin et philosophe iranien, utilisait l'argent pour purifier le sang, entre autres sous forme de poudre et de pilules argentées. Paracelse (1493-1541), alchimiste et médecin suisse, conseillait lui aussi l'usage médical de l'argent.



Les propriétés germicides du métal argent sont connues depuis l'Antiquité.

Grecs, Perses et Romains utilisaient des récipients en argent pour transporter et stocker divers liquides (eau, vin, vinaigre...) destinés aux souverains, aux nobles et aux privilégiés. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur plus longtemps que dans d'autres récipients. L'argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s'est perpétuée jusqu'à une époque récente. Il semble qu'ingérer ainsi régulièrement de minuscules particules d'argent contribuait à renforcer l'immunité vis-à-vis de certaines maladies. Il était aussi courant de placer des pièces d'argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée plus tard par les pionniers américains. Le bien-fondé de ces pratiques populaires a d'ailleurs été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer en effet que l'argent métallique se dissout dans l'eau à un taux d'environ 10 parties par milliard, soit 10 µg par litre, et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) est toxique vis-à-vis de E. coli et Salmonella typhi.1

Au début du XVIIIe siècle un chercheur anglais utilisait l'argent dans le traitement de l'épilepsie et d'autres désordres nerveux. En 1884, un obstétricien allemand, Franz Crede, observant qu'un certain nombre d'enfants naissaient aveugles après avoir été exposés à des germes vénériens lors de leur expulsion de l'utérus, eut l'idée d'instiller dans les yeux des nouveaux-nés une solution à 1 % de nitrate d'argent. Avec l'instauration de cette pratique, le taux d'ophtalmie des nouveaux-nés tomba rapidement de 10 % à 0,2 %. En conséquence, cette pratique devint obligatoire aux USA et dans la plupart des pays européens ; elle se poursuivit
même après l'apparition des premiers antibiotiques en 1940.

En 1893, un botaniste suisse, Karl von Nägeli, rapporta que des bactéries mises en contact avec une solution de nitrate d'argent (titrée à 10 parties par million) mouraient en trois ou quatre minutes. En 1897, le Dr Benno C. Crede introduisit l'usage en médecine de l'argent colloïdal2, spéculant qu'il pourrait posséder les propriétés germicides des sels d'argent sans en avoir la toxicité. Par la suite, les colloïdes d'argent furent largement employés par voie interne pour lutter contre diverses infections bactériennes (septicémie, fièvres rhumatismales, arthrite blennorragique, diphtérie, méningite cérébro-spinale, etc.). Pendant la première guerre mondiale, des feuilles d'argent étaient utilisées pour combattre l'infection des blessures, ce qui renouait avec la lointaine tradition des Macédoniens.


En 1928, renouant avec la tradition, G A. Krause eut l'idée de placer un revêtement d'argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, un autre chercheur (Schweizer) rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l'eau était traitée avec des particules d'argent porteuses d'une charge électrique. Il montra également que ce traitement n'était pas nocif vis-à-vis des micro-organismes bénéfiques.

Aux États-Unis, certaines villes ont choisi l'argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nebraska, on a démontré l'efficacité de l'argent en décontaminant un bassin volontairement pollué par E. coli. Passant dans des filtres équipés d'électrodes d'argent, cette eau a été totalement purifiée en l'espace de trois heures.

Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d'eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la maladie du légionnaire (une espèce de pneumonie) acquise à l'hôpital. Aux USA, la plupart des grands hôpitaux ont installé des systèmes d'ionisation argent/cuivre qui ont permis d'éradiquer L. pneumophilia de leurs réseaux d'eau chaude. Ces systèmes sont homologués par les autorités concernées.

Aujourd'hui les meilleurs filtres à eau (tels ceux de la firme suisse Katadyn) emploient l'argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes, et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce type de filtre à bord de leurs avions. La NASA a choisi un système de traitement de l'eau à base d'argent pour ses navettes spatiales. L'argent est aussi utilisé par les Russes pour stériliser l'eau à bord des stations spatiales.

Au Japon, l'argent est utilisé dans plusieurs technologies de purification de l'air et dans les lieux de travail ; il participe à la lutte contre les toxines de l'air et autres poisons industriels.

 L'Etat d'Israël réglemente et recommande l'utilisation de l'argent colloidal pour désinfecté l’eau de consommation courante. Source http://ripuy.org/?u=1&p=6